Arboriculture : définition d'un secteur d'avenir

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Parfois jugée comme une culture complexe et pénible, l'arboriculture est pourtant l'option la mieux adaptée tant sur le plan économique qu'écologique. Toute entité désirant apporter une valeur ajoutée à la société sait combien il est primordial d'avantager ce choix malgré la charge de travail en aval. Il nécessite seulement d'avoir un plan de projet clair et concis pour pouvoir planifier rigoureusement les étapes à suivre. Quelle est la définition de l'arboriculture et en quoi joue-t-elle un rôle majeur dans l'avenir d'une société ?

L'arboriculture : une aide écologique précieuse

L'arboriculture, par définition est la plantation en masse d'arbres, qu'il s'agisse de vergers ou non. Sans nul doute, l'arbre est le végétal par excellence, car il joue un rôle majeur dans la qualité de l'environnement. Il aide un sol aride à lutter contre l'érosion grâce à sa capacité de rétention d'eau.

L'arboriculture permet aussi de maintenir et de régulariser la teneur en eau du sol tout en stabilisant le niveau et la qualité de l'eau contenue dans la nappe phréatique. Il croît également l'activité de l'humus, car il augmente les résidus de culture, ce qui permet aux bactéries de bien travailler dans l'amélioration la qualité des terres. Enfin, la culture des arbres attire la faune comme les oiseaux qui s'en servent comme abris et protection.

Comment choisir stratégiquement sa culture ?

Une fois le type d'arbre validé, il ne suffit pas seulement de planter, encore faut-il mesurer l'apport des récoltes. Celui-ci peut être analysé grâce à, tout d'abord, le rapport arbre-climat. Par exemple, un cacaotier n'aura nullement sa place en Europe et ne fera qu'assécher les terres. Ainsi, il faut faire très attention à cette partie de l'étude pour ne pas avoir de résultats décevants. Ensuite, le deuxième critère à prendre en compte est le rapport arbre-environnement économique, tout en gardant en tête la charge de travail demandée. Il faut alors mesurer:

  • Les compétences techniques en entretien comme en production,
  • la saisonnalité de la récolte ,
  • l'impact économique,
  • l'intensité concurrentielle dans la région, le pays, voire le monde,
  • la chaîne de valeur demandée.

En Tunisie, une filiale de HBG Holding portant le nom de « Al Hidaya Agricole » et initiée par Tarek Bouchamaoui (plus d'informations sur son profil linkedin : https://www.linkedin.com/in/tarek-bouchamaoui/), a choisi de s'associer à un partenaire technique en support de son exploitation. En plus d'arbres fruitiers, le projet a opté pour des oliviers et des amandiers, qui s'adaptent sans difficulté au climat de l'Afrique du Nord. Ainsi, grâce à ce choix stratégique, les rendements peuvent à la fois remplir les demandes locales comme une partie de celles étrangères.

Vers une création d'emplois

La culture des arbres n'est pas seulement bénéfique à l'environnement, elle l'est également pour la société. Etant donné qu'elle demande beaucoup de suivi, allant de la transplantation à la production, elle nécessite beaucoup de mains-d'œuvre sur tous les plans.

Elle apporte alors une réelle valeur ajoutée à la localité en question et permet à la population, qualifiée ou non, de trouver un travail, aidant ainsi le pays à réduire son taux de chômage. Al Hidaya Agricole, filiale de HBG Holding, dirigée par Tarek Bouchamaoui, permet au sud tunisien de participer à l'expansion économique du pays en exploitant une plantation de près de 600 ha.